Posté le 04 février 2010 par vincentcloseAuteur: vincentNom: Vincent Site :http://www.sports-extremes.net/2009/04/29/encore-un-nouveau-redacteur-pour-sports-extremes-net/ En bref : Ça ne fait que quelques années que je suis un fervent amateur de sports extrêmes, et spécialement de sports de glisse. Le déclencheur fut le snowboard qui est probablement un des sports de glisse qui procure le plus de sensations. Mais étant donné que j’habite aussi loin des montagnes qu’il est possible de l’être, je compense en pratiquant la Freebord et la T-board.Voir tous les articles (53)
Et quelles vidéos ! Attendez-vous à en prendre plein la vue.
Le « Back to Powder » est une compétition singulière : elle se tient toute la semaine dans le Beaufortin et les riders se jugent eux-mêmes en freeride et en freestyle.
Voici les vidéos des journées 1 et 3, respectivement une belle session de freeride dans de la poudreuse vierge et de gros sauts en snowpark. Tout ça avec un montage aux petits oignons et une bande sonore des plus sympathiques.
C’est parti !
Posté le 17 août 2009 par vincentcloseAuteur: vincentNom: Vincent Site :http://www.sports-extremes.net/2009/04/29/encore-un-nouveau-redacteur-pour-sports-extremes-net/ En bref : Ça ne fait que quelques années que je suis un fervent amateur de sports extrêmes, et spécialement de sports de glisse. Le déclencheur fut le snowboard qui est probablement un des sports de glisse qui procure le plus de sensations. Mais étant donné que j’habite aussi loin des montagnes qu’il est possible de l’être, je compense en pratiquant la Freebord et la T-board.Voir tous les articles (53)
Le trailer du dernier film de la série de référence du VTT freeride met le point sur le côté masochiste des riders. Malgré toutes les chutes qu’ils peuvent se prendre, ils sont toujours à fond jusqu’à réussir le trick parfait ou le passage le plus dangereux.
Le film sortira en automne.
En ces temps de grève, beaucoup d’entre vous utilise le velib’ pour se déplacer dans Paris. Les rues de la capitale sont le terrain de jeu idéal pour ces freeriders urbains !
Le principe du hangboard est simple : il suffit de glisser…à l’horizontale, couché sur un snowboard. C’est un mélange entre le snow et le vtt, puisque le rider est couché sur la planche, la tête en avant, et se dirige avec un guidon.
Il était une fois en 1990, par une froide nuit d’hiver dans un chalet suisse, quelques copains tous amoureux du BMX des premières heures et snowboarders dans l’âme, qui attendaient la fin de la tempête de neige. L’un d’entre eux, Franck Petoud, eu l’idée lumineuse de couper son snowboard et de fixer ces deux planches à un cadre de funscoot (trottinette). Il venait d’inventer le snowscoot !
Un brevet en poche, et persuadé que son invention allait révolutionner le monde de la glisse traditionnelle, il alla voir M. Max Commençal ( le PDG de la marque de vélo Sunn s.a.). Emballé par son projet, celui-ci accepta de l’aider dans sa formidable aventure à condition de les fabriquer sous sa marque.
Les premiers snowscoots virent le jour cette même année. Le partenariat entre les deux hommes aboutira en 1996 à la naissance du « Département Snowscoot » et produits dérivés au sein de la société de Max ou Franck travaille désormais sous license de son brevet. La société Sunn de son côté se développe de façon spectaculaire, trop fort, trop vite. Aprés le renvoi injustifié de son PDG (Max) en 1998, elle commence à subir d’importants problèmes finançiers malgré des dizaines de titres de champion du monde dans tous les domaines de compétitions de cycle et se voit obligée de subir un redressement judiçiaire en 1999.
De toutes façons, Sunn sans Max était voué à l’échec. Le « Département Snowscoot » lui se porte bien, les ventes se font alors dans plus d’une dizaine de pays et au vu du peu d’intérêt pour la chose des nouveaux dirigeants de Sunn pour lesquels le mot « passion » n’existe pas, Franck décide de créer sa propre société désormais installée en Suisse et donne au SNOWSCOOT dés lors sa propre identité sous la marque INSANE TOYS.
Le snowboard ou surf des neiges est un sport de glisse sur neige. L’équipement se compose d’une planche de snowboard (board en anglais signifie « planche » et snow signfie « neige »), d’une paire de fixations (il en existe plusieurs types) et d’une paire de chaussures adaptées (boots). La position sur la planche est inspirée de celle du surfeur : de profil, les pieds en travers l’un derrière l’autre.
Les planches de snowboard ont été les premières à utiliser une forme caractérisée par une taille de guêpe prononcée : la partie centrale -longitudinalement parlant- de la planche a une largeur plus faible que les extrémités.
Ainsi la carre trace une courbe lors d’une inclinaison de la planche qui permet de réaliser un virage non dérapé à faible vitesse (vitesse habituelle des skieurs sur piste publique). Ce type de construction a été repris sous le terme de parabolique pour les skis, et été destiné à rendre accessible au plus grand nombre ces virages auparavant réservés aux skieurs capables d’atteindre les vitesses suffisantes pour courber les skis traditionnels.
Contrairement aux skis, les planches de snowboard ne sont pas équipées de freins. En effet, elles ne sont pas censées se déchausser automatiquement en cas de chute violente, ce qui rend les freins inutiles. La conséquence est qu’un surf abandonné sur la neige peut se mettre à glisser sans s’arrêter. Il est donc prudent, si l’on quitte son surf, de le laisser soit planté verticalement dans la neige, soit renversé, semelle vers le haut.
Afin de préserver la qualité de la planche, il est nécessaire de s’équiper d’une bonne housse pour le transport : ainsi les carres sont protégées.
Le freeride consistait à son origine à pratiquer un sport (ski, snowboard, VTT, moto, scooter des neiges, etc) hors de tout cadre formel, généralement associé au plaisir des grands espaces naturels vierges, de la prise de risque et de l’absence de compétition. Au fil des années, l’économie aidant, les différentes disciplines ont fini par se formater. Aujourd’hui, il existe du matériel spécifique, des compétitions, des freeriders professionnels ainsi que des lieux aménagés pour une pratique de masse. Le ski freeride « oldschool » reste néammoins présent, mais plus discret.
Le vélo tout terrain, abrégé VTT, ou vélo de montagne (en anglais mountain bike, abrégé MTB), est un vélo destiné à une utilisation tout terrain. Ils sont de construction robuste pour pouvoir supporter un usage hors des routes bitumées voire en terrain cassant.
Plusieurs disciplines existent, les principales sont le trial, la descente, la descente marathon, et le cross-country. Cette dernière est une discipline olympique (site du mouvement olympique) depuis 1993 et est apparue trois ans plus tard aux Jeux Olympiques de 1996 à Atlanta. On compte également plusieurs disciplines plus orientées spectacle comme le dual slalom ou le 4 cross, inspirées de ce qui se fait en ski ou en snowboard.
D’autres disciplines, comme le street, le freeride et le dirt apparaissent avec leur lot de compétitions. Il s’agit de disciplines provenant du BMX. Le street se pratique exclusivement en milieu urbain. Il s’agit « d’exploiter » le mobilier à disposition. Le dirt consiste à effectuer des figures lors du saut d’une grosse bosse sur un série. Le freeride est quant à lui plus un état d’esprit qu’une discipline. On recherchera plus le côté ludique d’un sentier technique, que la performance et le rendement propres au cross-country. Cela n’est pas sans rappeler le ski ou le snowboard. Il existe aussi un type d’épreuve qui privilégie l’endurance, ce sont les epreuves de 24H qui se disputent par équipe sous forme de relais.
Bien que très peu médiatisées par rapport au grand frère le cyclisme sur route, il existe pourtant de nombreuses compétitions de VTT; qualifications locales et régionales, courses isolées, championnats nationaux et internationaux, etc. Comprenant l’intérêt d’un sport populaire comme celui-ci, les constructeurs et équipementiers se sont investis dans la compétition en engageant des pilotes professionnels.
Le snowkite est le pendant du kitesurf en sport d’hiver, la planche de surf étant remplacée dans cette discipline par un snowboard, ou des skis. Il est ainsi possible d’atteindre des vitesses de plus de 70km/h.
Une des principales différences de ce sport avec ses autres versions (kitesurf, buggy,…), est le terrain accidenté rencontré en milieu montagneux. Ces accidents perturbent les flux d’air, ce qui donne un vent en rafales (aussi bien en force qu’en direction), qui complique le maniement de la voile.
A ces rafales s’ajoutent les turbulences plus locales, dues par exemple aux petites butes, qui vont provoquer des effets d’accélération, ou de faiblissement locaux du vent. Cet environnement en 3d oblige donc le pratiquant à bien maîtriser son aile.
Enfin, la pente provoque une rotation de la fenêtre de vol du cerf-volant. En effet, le vent soufflant de façon parallèle au sol, et le zénith de la fenêtre de vol étant perpendiculaire au vent, le zénith de l’aile n’est donc plus au dessus du skieur, mais derrière lui. Les risques de décollage intempestifs sont donc augmentés.
Outre les caractéristiques du pilotage des cerf-volant, les dangers inhérents à la montagne sont présents : les avalanches sont bien sûr possibles, d’autant plus que les plaques a vent sujettes aux glissements se forment sur les zones ventées qui attirent les skieurs. La pratique du snowkite oblige donc à acquérir de l’équipement de sécurité, comme l’Arva, une pelle, une sonde…